Photographie de sports, photojournalisme et médias sociaux
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Petit retour en arrière, vers dimanche 29/4.
Tout d’abord une balade du coté de Historic Yates Mill County Park, un ancien moulin à eau reconverti en parc afin de promouvoir l’écologie et l’histoire du lieu.
Il y aussi des sentiers permettant de découvrir les lieux.

Yates Mill

Yates Mill

La suite de la journée s’est poursuivie dans un autre parc ‘Historic’, Historic Oak View, une ancienne ferme du 19ème siècle ou on cultivait entre autres le coton.
Une partie des batiments ont traversé le temps en étant plus ou moins préservé et représentent donc un témoignage du passé.
Balle de coton

Maison proprio + chateau d'eau

Grande grange

Attention les doigts

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Quelques différences, habitudes, … entre les USA et l’Europe.

  • Les pompes (chaussures) les plus courantes ici semblent être les baskets, que ce soit pour les gamins, les ados, les adultes ou les vieux.
    Autre type de pompes qui se défendent pas mal les sandales et surtout les tongues et les slaches de sport. J’en ai rarement vu autant, par moment si on se contente de regarder les pieds uniquement on pourrait se croire au moyen orient (Liban, Palestine, …) ou ce genre de chaussures est aussi assez courant.
    Evidemment, c’est utilisé pour les loisirs, faire du shopping mais aussi pour aller bosser, quelque chose qu’on imaginerait assez mal chez nous.
  • la taille des paquets, bouteilles, … Le lait, les jus s’achètent soit en bouteilles microscopiques soit en bouteilles de 1/2 ou 1 gallon soit environ 1,9l ou 3,8l.
    L’eau par exemple, c’est souvent 500ml (comme chez nous), parfois une peu plus quelque chose du genre 20oz soit environ 600ml ou alors des bidons d’un gallon.
    Les paquets de chips, apéro sont soit riquiqi soit alors plus couramment de +- 13 oz soit environ 370g.
  • les magasins. Tout comme au Canada, les centres commerciaux (shopping mall) sont nombreux, on en trouve partout, ils sont souvent annoncés sur le bord des routes et sont souvent gigantesques.
  • le temps / la météo. Ici, en Caroline du Nord, depuis 2 semaines le temps est au beau fixe, les températures dépassent régulièrement les 30°C avec parfois un taux d’humidité élevé ce qui fait que c’est pas toujours très agréable. La nuit la t° descend aux alentours des 18/20°C.
    Mais pour le moment, on dirait que ca change il fait plus frais pour le moment et ca devrait être comment durant quelques jours encore.
  • concernant la TV ça ressemble à ce que j’avais déjà aperçu au Canada mais encore en pire puisqu’ici il n’y a même pas TV5 ou CBC/Radio Canada pour faire remonter le niveau 😉
  • voitures / transports : l’essence n’étant pas très chère on trouve d’énormes voitures (SUV, gros V6, voitures de sport, …), le genre d’engin qui avale 15 a 20 litres aux 100 km un peu partout.
    Il y a beau avoir des limitations de vitesse plutôt strictes, elles n’ont pas l’air fort respectées, et en les respectant, il arrive parfois qu’on se retrouve avec un énorme camion américain aux fesses qui vous pousserait bien un petit coup pour avoir le champ libre ;-).
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Au menu de ce samedi il y avait la visite d’Historic Stagville, un site qui a appartenu à la famille Bennehan-Cameron, l’une des plus grandes plantation de tabac dans les années 1850 avec plus de 30 000 acres (environ 12 000 hectares) et près de 900 esclaves.
Actuellement le site héberge encore quelques restes de cette époque : la maison du proprio, le cimetière familial, des maisons abritant les esclaves, …
Les détails en long et en large (et en anglais) : http://www.historicstagvillefoundation.org

Bref au vu du site Internet et de l’article dans le bouquin à l’hôtel ça devait être intéressant à visiter, surtout si c’était bien arrangé comme ce que j’avais vu l’an passé au Canada (voir ici). Dans la réalité c’est pas tout à fait ça …
Les batiments sont fermés à clé, donc impossible de voir l’intérieur et il n’y a pas beaucoup d’infos à se mettre sous la dent.
Les maisons destinées aux esclaves ont une particularité par rapport à ce qui ce faisait habituellement dans la région, elles ont 1 étage et possèdent 4 pièces, alors que d’habitude il n’y qu’une seule pièce et pas d’étage.
Lors de la construction de ces batiments Paul Cameron a tenté de fournir un environnement de vie relativement sain à ses esclaves; en protégeant leur santé, il protégeait également son investissement et sa force de travail.

Bon il faisait plein soleil donc c’était une bonne occasion pour prendre l’air et ne pas passer son temps en voiture.

Quelques photos :
La maison
L'immense cimetière, dans lequel seules 3 personnes sont inhumées

Maisons d'esclaves

Maisons d'esclaves

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Ca fait maintenant quelques jours que j’y suis.
L’entrée sur le territoire américain s’est bien déroulée, ils n’ont pas l’air d’avoir trop prêté attention aux autres visas dans le passeport :D.
Tout a donc commencé samedi matin (21/4) à Zaventem (Brussels Airport) ou il fallu arriver 3h avant le décollage. Dans la file pour arriver au check-in des agents de sécurité vérifient les passeports et posent des questions du genre :
Qui à fait vos bagages ? Ou ? Quand ? Est ce que vous les avez perdues de vue à un moment ?…

Arrivé au check-in, rien de spécial à signaler, si ce n’est qu’il faut en plus donner l’adresse ou on va résider aux USA.
Il ne reste plus qu’a passer la sécurité habituelle et à attendre l’embarquement.
Au moment de l’embarquement re-questions concernant les bagages à main (l’avez vous perdu de vue ? avez vous acheté quelque chose ? …).
Avec ca on peut voyager en toute sécurité ;-).

Après 8h20 de vol en bétaillère, oups pardon en 767 de chez Delta Air Lines (compagnie qui était en faillite il n’y a pas très longtemps), ce qui laisse le temps de se farcir 2 films version aviation (cad expurgés de ce qui pourrait choquer) et de remplir les formulaires d’immigration et de douane voila l’arrivée à New-York / JFK.
Comme c’est la première fois qu’on entre en territoire américain, il y a une procédure un peu particulière.
A la descente d’avion on chemine d’abord dans des petits couloirs (2,20m de haut et 3 ou 4 m de large, sans fenêtre) jusqu’à arriver aux controles de l’immigration.
La, un (enfin une) öber Lieutenant hurle en permanence : US Passports along the wall; visitors, tourists this queue. Il ne reste donc qu’à faire la file, c’est censé être rapide, mais il a quand même fallu 20 à 30 min de file avant de passer le contrôle.
De temps en temps öber Lieutenant vérifie les documents des personnes dans la file et si il manque une signature, ou quelque chose d’autre … hop en dehors de la file et on recommence pour un tour.
Au contrôle c’est simple : index gauche puis index droit pour la prise des empreintes digitales puis regarder la webcam pour se faire tirer le portrait et répondre à 2 ou 3 questions.
Il faut ensuite récupérer ses bagages sur le tapis roulant et passer la douane avec avant de les redéposer sur un autre tapis qui en théorie les achemine au bon endroit ;-).

Il reste ensuite à passer un nouveau controle de sécurité : sortir le portable, enlever ses pompes, … et à trouver son chemin dans le dédale de terminaux de JFK.
Remarque en passant : les tapis roulants de JFK sont moins performants que ceux de Zaventem et ils sont mous, on s’enfonce quand on marche dessus.

La suite du Vol (JFK – Raleigh) se fait à bord d’un Canadair CRJ. Rien de spécial à signaler si ce n’est que ce genre d’avion est toujours aussi petit (50 places) et donc placer 1 personne avec une certaine corpulence (moi) à coté d’une autre avec une très forte corpulence garanti un voyage pas super confortable.
Mais bon ça n’a duré que 1h30 (et j’ai survécu apparement 🙂

Une fois arrivé il restait à récupérer les bagages qui sont bien arrivés et à prendre le bus pour aller chercher la voiture de location.

Voila c’est tout pour le moment, la suite un peu plus tard …

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Une sélection de photos des reportages au Liban est maintenant en ligne sur le site :

  • les dégats de la marée noire : plusieurs mois après la fin du conflit les traces de la marée noire due aux bombardement sont toujours visibles et impactent toujours la vie de certains pêcheurs.
  • Beyrouth : lors de la guerre de cet été la ville de Beyrouth a été relativement épargnée. Les traces que l’on rencontre le plus sont celles des nombreuses guerres précédentes et des années de guerre civile.
    Malgré tous ces problèmes et une certaine insécurité, la vie continue normalement, les gens continuent à pecher le long de la corniche, les luxueux immeubles continuent a pousser comme des champignons.
  • Après la guerre … au Sud Liban : il reste des traces visibles pour de nombreuses années : maisons détruites, villages partiellement rasés, cimetière construit au milieu d’un village à la mémoire des victimes de Canaa, victimes de bombes a sous munitions, équipes de démineurs, …
category: Liban
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Pour se loger, ce ne sont pas les options qui manquent. Petit compte rendu basé sur mon expérience :
Version économique / routard : Regis Hotel
Le Lonely Planet dit de cet hotel “next to an old bomb site and looking a little war-weary and the room are pretty clean”. De 25 à 35$ la chambre c’est effectivement pas très cher pour se loger en ville d’autant plus que l’hôtel est situé à 2 minutes de la mer, relativement clean (du moins par rapport aux normes en vigueur dans la région) et pour le war-weary je pense que les photos sont explicites.
Les 20 chambres disposent une sdb privée, de l’eau chaude en permanence, tv satellite (une 100 aine de chaines), air conditionné et chauffage.

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Pour ces derniers jours, des images mais pas bcp de texte. En effet j’ai oublié mon carnet de notes à l’hôtel et donc difficile de donner tous les détails sur ces images (et certaines images se passent de commentaire)
Cette maison a été touché par des bombardements Israeliens lors de la guerre (on est entre Tyr et Qana), entre autres par des BASM M42. Les alentours de la maison ont été nettoyés par l’armée libanaise et des volontaires et est relativement sur, néanmoins impossible d’aller dans les champs. Les paysans de cette région vivent principalement de la culture du Tabac et des olives, hors avec le danger que présentent les BASM un grand nombre de champs ne peuvent plus être utilisés pour le moment.

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A énormément d’endroits au sud Liban on trouve des “trésors de guerre” du Hezbollah; des armes prises à l’armée Israélienne lors des invasions précédentes.

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Lundi normalement le programme prévoyait de s’occuper du nord, mais ici un planning est fait pour être chamboulé (en fonction des événements). Hier et aujourd’hui ont été consacrés au Liban sud.
Hier donc première percée vers le sud du Liban (au dela de SAida) qui a été la partie la plus concernée par la guerre. Rapidement on sait ou on mets les pieds, des affiches, étendards sont la pour l’indiquer.

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L’armée libanaise est présente en nombre, installée aux carrefours, mais il est rare de se faire arrêter / contrôler. De temps en temps on croise un véhicule de la FINUL et d’une ONG (déminage principalement); le reste des véhicules sont donc des libanais qui circulent en bus, taxi, voiture privée.
Les infrastructures routières ont été fortement endommagées lors du conflit, cela se voit encore aujourd’hui. Pour aller de Beyrouth à Tyr, la grande ville du sud a une 70aine de km, on est certainement dévié une dizaine de fois à cause des ponts / routes détruits. On quitte donc la pour en empruter une autre (dans le bon sens ou a l’envers tout dépend) et contourner l’obstacle.

Hier après midi, visite à l’hôpital Jabal Amel de Tyr, pour rencontrer des médecins qui s’occupent principalement des blessés par les bombes à sous munitions (BASM). Ils ont reçu plusieurs dizaines de patients depuis la fin de la guerre, la plupart souffrent de polytraumatismes et sont principalement touchés aux extrémités (mains, pieds), mais pour le moment il n’y a personne hospitalisé ici à cause des BASM.

Durant la guerre, l’hôpital a accueilli plus de 1000 blessés. Il accueillait également environ 200 réfugiés en permanence qu’ils essayaient de nourrir le mieux possible, pour ces réfugiés l’hôpital était souvent une halte avant de continuer leur exil vers le nord (Saida, Beyrouth).

L’hôpital a pu fonctionner a peu près normalement grâce à une certaine préparation (due à l’habitude …); dès les 1ers jours de la guerre, la cafétéria a été transformée pour stocker des médicaments. L’électricité n’a pas été un problème jusqu’à une dizaine de jours de la fin du conflit, à partir de ce moment la, l’hôpital a du utiliser ses générateurs.

Retour ce matin dans le sud. Comme il pleut tout le trafic est ralenti, les routes sont encore pires que d’habitude, les nids de poule (d’autruche ?) noyés dans la flotte ce qui fait qu’on ne les voit pas et qu’on explose une jante …
Passage à Qana, village bombardé par l’armée israélienne (comme d’autres villages) mais surtout le bombardement est considéré par certaines comme un crime de guerre car l’armée a bombardé un bâtiment ou s’étaient réfugiés des civils; bilan 29 tués principalement des enfants. Aujourd’hui le site du bombardement a été complètement nettoyé et les victimes ont été enterrées à proximité.

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L’après midi, nouveau passage l’hôpital pour rencontrer une victime de BASM. Hassan Ali, 17 ans du village de Tairdeppa (environ 50 min de Tyr) a été touché hier soir par des éclats semblant provenir d’une BASM alors qu’il marchait sur un chemin pour rejoindre des amis. Il se souvient vaguement de l’explosion mais pas de ce qui s’est passé après.
Il est blessé à la main droite et à l’épaule; il s’en tire relativement bien par rapport à d’autres victimes et devrait pouvoir quitter l’hôpital d’ici 2 jours.

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Ensuite rencontre avec une famille du village de Aitet. Ils ont quitté le village dès le 1er jour de la guerre. D’abord réfugiés à l’hopital de Tyr durant 11 jours, ils ont ensuite fui vers les montagnes. Le village a été relativement épargné, aucune victime civile a déplorer, les seules victimes sont 2 combattants du Hezbollah décédés.
Toutes les maisons ont eut leurs vitres soufflées. Mais tout doucement la vie reprends son cours.

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Quelques photos et pas beaucoup de texte aujourd’hui.
Encore un hôtel ou il ne doit pas être possible de loger vu le look de la façade et le manque d’entretien

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Pigeon Rocks (la grotte aux pigeons en français) sous différents angles

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Le vieux phare

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Des pêcheurs à la ligne à la tombée du jour

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Aujourd’hui nouvelle balade dans Beyrouth, sous le soleil et toujours dans les gaz d’échappements; traversée de Hamra, Manara, Ras Beirut (différents quartiers de la ville) pour aller vers Rawsheh rock, les rochers aux pigeons. Il n’y a pas plus de pigeons là qu’ailleurs mais l’endroit est intéressant au niveau touristique.

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En tournant un peu dans le coin, on remarque que la région n’a pas été épargnée par la guerre … et pourtant on ne voit pas de bâtiments détruits; il faut plutôt chercher au niveau de la mer pour s’en rendre contre.
L’une des premières action de l’armée israélienne lors de la guerre de cet été a été de bombarder l’aéroport (civil) de Beyrouth et des réservoirs de carburant. Le carburant de ces réservoirs a brulé et/ou s’est répandu dans la mer et a provoqué des marées noires à différents endroits de la côte.
Certaines zones sont relativement propres (naturellement ou suite à un nettoyage), mais d’autres conservent encore les traces de cet été mouvementé et elles les conserveront vraisemblablement longtemps.
Cela a aussi un autre impact, certains petits ports étant (encore) englués dans le pétrole les petits pêcheurs ne sortent plus en mer.

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