Photographie de sports, photojournalisme et médias sociaux
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Au menu de ce samedi il y avait la visite d’Historic Stagville, un site qui a appartenu à la famille Bennehan-Cameron, l’une des plus grandes plantation de tabac dans les années 1850 avec plus de 30 000 acres (environ 12 000 hectares) et près de 900 esclaves.
Actuellement le site héberge encore quelques restes de cette époque : la maison du proprio, le cimetière familial, des maisons abritant les esclaves, …
Les détails en long et en large (et en anglais) : http://www.historicstagvillefoundation.org

Bref au vu du site Internet et de l’article dans le bouquin à l’hôtel ça devait être intéressant à visiter, surtout si c’était bien arrangé comme ce que j’avais vu l’an passé au Canada (voir ici). Dans la réalité c’est pas tout à fait ça …
Les batiments sont fermés à clé, donc impossible de voir l’intérieur et il n’y a pas beaucoup d’infos à se mettre sous la dent.
Les maisons destinées aux esclaves ont une particularité par rapport à ce qui ce faisait habituellement dans la région, elles ont 1 étage et possèdent 4 pièces, alors que d’habitude il n’y qu’une seule pièce et pas d’étage.
Lors de la construction de ces batiments Paul Cameron a tenté de fournir un environnement de vie relativement sain à ses esclaves; en protégeant leur santé, il protégeait également son investissement et sa force de travail.

Bon il faisait plein soleil donc c’était une bonne occasion pour prendre l’air et ne pas passer son temps en voiture.

Quelques photos :
La maison
L'immense cimetière, dans lequel seules 3 personnes sont inhumées

Maisons d'esclaves

Maisons d'esclaves

category: USA
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Ca fait maintenant quelques jours que j’y suis.
L’entrée sur le territoire américain s’est bien déroulée, ils n’ont pas l’air d’avoir trop prêté attention aux autres visas dans le passeport :D.
Tout a donc commencé samedi matin (21/4) à Zaventem (Brussels Airport) ou il fallu arriver 3h avant le décollage. Dans la file pour arriver au check-in des agents de sécurité vérifient les passeports et posent des questions du genre :
Qui à fait vos bagages ? Ou ? Quand ? Est ce que vous les avez perdues de vue à un moment ?…

Arrivé au check-in, rien de spécial à signaler, si ce n’est qu’il faut en plus donner l’adresse ou on va résider aux USA.
Il ne reste plus qu’a passer la sécurité habituelle et à attendre l’embarquement.
Au moment de l’embarquement re-questions concernant les bagages à main (l’avez vous perdu de vue ? avez vous acheté quelque chose ? …).
Avec ca on peut voyager en toute sécurité ;-).

Après 8h20 de vol en bétaillère, oups pardon en 767 de chez Delta Air Lines (compagnie qui était en faillite il n’y a pas très longtemps), ce qui laisse le temps de se farcir 2 films version aviation (cad expurgés de ce qui pourrait choquer) et de remplir les formulaires d’immigration et de douane voila l’arrivée à New-York / JFK.
Comme c’est la première fois qu’on entre en territoire américain, il y a une procédure un peu particulière.
A la descente d’avion on chemine d’abord dans des petits couloirs (2,20m de haut et 3 ou 4 m de large, sans fenêtre) jusqu’à arriver aux controles de l’immigration.
La, un (enfin une) öber Lieutenant hurle en permanence : US Passports along the wall; visitors, tourists this queue. Il ne reste donc qu’à faire la file, c’est censé être rapide, mais il a quand même fallu 20 à 30 min de file avant de passer le contrôle.
De temps en temps öber Lieutenant vérifie les documents des personnes dans la file et si il manque une signature, ou quelque chose d’autre … hop en dehors de la file et on recommence pour un tour.
Au contrôle c’est simple : index gauche puis index droit pour la prise des empreintes digitales puis regarder la webcam pour se faire tirer le portrait et répondre à 2 ou 3 questions.
Il faut ensuite récupérer ses bagages sur le tapis roulant et passer la douane avec avant de les redéposer sur un autre tapis qui en théorie les achemine au bon endroit ;-).

Il reste ensuite à passer un nouveau controle de sécurité : sortir le portable, enlever ses pompes, … et à trouver son chemin dans le dédale de terminaux de JFK.
Remarque en passant : les tapis roulants de JFK sont moins performants que ceux de Zaventem et ils sont mous, on s’enfonce quand on marche dessus.

La suite du Vol (JFK – Raleigh) se fait à bord d’un Canadair CRJ. Rien de spécial à signaler si ce n’est que ce genre d’avion est toujours aussi petit (50 places) et donc placer 1 personne avec une certaine corpulence (moi) à coté d’une autre avec une très forte corpulence garanti un voyage pas super confortable.
Mais bon ça n’a duré que 1h30 (et j’ai survécu apparement 🙂

Une fois arrivé il restait à récupérer les bagages qui sont bien arrivés et à prendre le bus pour aller chercher la voiture de location.

Voila c’est tout pour le moment, la suite un peu plus tard …

category: Photojournalisme
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Une vidéo de la présentation de James Nachtwey pour le TEDprize* est disponible en ligne en haute qualité (vidéo de +- 320 Mo au format Quicktime) ou en basse qualité.
La video dure environ 22 minutes au cours desquelles il retrace son parcours et présente certaines images qu’il a réalisées au cours de toutes ces années.
On y voit aussi l’évolution des sujets et sa conception du photojournalisme.
Il y a présenté aussi brièvement le projet auquel il compte travailler avec ce prix, sans en dire grand chose à vrai dire : “There is a vital story that needs to be told and I wish for TED to help me gain access to it and then help me come up with innovative and exciting ways to use news photography in the digital era.”

Vidéo plutôt intéressante pour ceux qui maitrisent l’anglais et qui s’intéressent au photojournalisme.

* TEDprize : il s’agit d’un prix attribué chaque année depuis 2005 par TED à 3 personnes qui ont montré qu’elles pouvaient influencer de manière positive la vie sur notre planète. Les gagnants ont la possibilité de faire un voeu devant devant les personnes présentes, de demander l’aide pour le réaliser; et ils recoivent 100 000$ pour contribuer à la réalisation de ce voeu.

Les autres gagnants de l’édition 2007 sont l’ancien président des USA Bill Clinton et le biologiste E.O. Wilson.